Dysfonctionnements circulatoires parisiens…. à vélo !

Il se trouve pour mon malheur, que je suis amenée à travailler en plein centre de Paris, alors que je vis en banlieue, travaille en banlieue, et ne franchis normalement le périphérique que pour des sorties non professionnelles. Le quartier du 9è ou je me rends est assez mal desservi par le métro. Certes il y a des stations, mais aucune possibilité de venir directement du sud. C’est à mi-distance entre Saint Lazare et Gare du Nord pour ceux qui connaissent, et donc ce qui prend le plus de temps de transport est cette partie transversale. Pas de métro venant … Continuer de lire Dysfonctionnements circulatoires parisiens…. à vélo !

B, 67 ans, médecin, retraité : « je ne suis plus rien » …

Dévalorisation de la profession, jugements ressentis comme très durs, critiques répétées de nos manquements et de nos limites, catalogue de nos défauts, nous nageons dans les eaux troubles de la dévalorisation. Nous avons vécu des années de formation longues, et difficiles, une jeunesse souvent ruinée par les heures de boulot. On nous a patiemment inculqué l’idée que le métier de médecin est un si beau métier, qu’il ne peut en aucun cas être vu comme un simple travail. Ou bien, peut-être nous en sommes nous convaincus nous-mêmes, pour nous rassurer. Nous nous heurtons aux limites de nous-mêmes. Médecins nous sommes, … Continuer de lire B, 67 ans, médecin, retraité : « je ne suis plus rien » …

Le temps du métabolisme psychique.

  On ne s’étonne pas assez de ce que l’on a tous les jours entre les mains.  De petites choses qui font le quotidien. Un nid douillet, un Noël en  famille. Le temps de la santé.  Quand tout va bien, on se dit que cela va toujours être ainsi.    Les biens portants ne s’étonnent pas d’avoir la santé..  Tant qu’elle est sans faille, on en profite, sans y penser. Quand c’est moins bien, on prend patience. Mais le jour où elle n’est plus, commence un voyage dans l’inconnu. Une autre dimension de vie. Le chemin qui mène ou non … Continuer de lire Le temps du métabolisme psychique.

la rubrique …

Elle la lit.. En douce.. Presque chaque fois, même si elle tente de détourner son attention, elle ne pourra s’empêcher d’aller jeter un regard. Un survol rapide, sur la pointe de l’âme, car elle redoute ces rencontres imprévues.  Le plus souvent avec des gens de sa génération, ce qui la rend encore plus concernée. Elle le sait bien… elle reconnaitra souvent une connaissance, des copains  avec lesquels elle avait partagé un bout de chemin. Mais de plus en plus fréquemment ces derniers temps, c’est un ou une amie proche qui se retrouve couché ici. Et ses yeux de ne pas … Continuer de lire la rubrique …

Triste fin

  Sylvain avait 57 ans… c’était un de mes proches amis d’enfance et d’adolescence. Ce garçon paumé, était comme bien d’autres, la victime innocente d’imbroglios familiaux . Les adultes tourmentés par leurs histoires ne s’occupèrent ni ne se préoccupèrent de 2 enfants dont ils ne savaient que faire. Le père, personnage connu était parti avec la femme du voisin, la femme de mon oncle. La mère désabusée de s’être fait plaquer avait décidé de  s’installer dans une maison de campagne normande, avec ses 2 garçons. Elle avait vite  troqué son look de parisienne des salons contre celui de campagnarde rustique. … Continuer de lire Triste fin

Un psy ? non merci !

Il  Y A un truc que plein de gens ont déjà fait, moi jamais ou presque : voir un psy.. Pour être honnête, il serait faux de dire que je n’ai « jamais » évoqué ma vie avec un psy.  Cet évènement se produisit 2 fois. Après y avoir conduit  mes enfants lors de  moments  difficiles, 2 psy ont, bien entendu, demandé à voir la mère. On s’interroge d’ailleurs: pourquoi est-ce la mère qu’ils veulent rencontrer en premier… Ayant accepté de me plier à la sacro-sainte loi de la faute maternelle, même réaction de la part des 2 praticiens, à l’écoute des heurts … Continuer de lire Un psy ? non merci !

Le seul et l’unique patient ?

Unique : Le malade est unique.   Même s’il a souvent l’impression de manquer de considération, d’être vu trop hâtivement, d’être un numéro, chaque malade que nous voyons est  unique. Chaque malade est différent de tous les autres, ne ressemble à aucun autre.  Chaque malade peut se prévaloir de son caractère unique.   Seul : Si le malade vient seul, il est seul. Sinon il est accompagné par un membre de son entourage. Si le malade se sent seul, il demande à être accompagné par les soignants.  La solitude l’accompagne souvent, et s’accentue en cas de maladie. Selon la qualité de l’accompagnement et … Continuer de lire Le seul et l’unique patient ?

Le jour ou je me suis aimé pour de vrai – par Charlie Chaplin –

Le jour où je me suis aimé pour de  vrai… Le jour où je me suis aimé pour  de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances,     J’étais à la bonne place, au bon moment. Et, alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui je sais que ça s’appelle… Estime de soi. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle,  n’était rien d’autre qu’un signal quand je vais contre mes convictions. Aujourd’hui je sais que ça s’appelle… Authenticité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir … Continuer de lire Le jour ou je me suis aimé pour de vrai – par Charlie Chaplin –